Questions fréquentes

Que sont les troubles musculo-squelettiques (T.M.S) ?

Les Troubles Musculo-Squelettiques recouvrent un large éventail de pathologies touchant les tissus mous à la périphérie des articulations. Ils résultent d’un déséquilibre entre les capacités fonctionnelles des personnes et les sollicitations qui apparaissent dans un contexte de travail notamment sans possibilité de récupération suffisante.

Ils affectent principalement les muscles, les tendons et les nerfs qui permettent le mouvement des pièces osseuses des membres supérieurs, du dos et des membres inférieurs.

Les T.M.S sont localisés au niveau des poignets, des épaules, des coudes, du rachis, des genoux,… Le syndrome du canal carpien (SCC) est la pathologie la plus connue et la plus répandue; les tendinites sont aussi des formes fréquentes de TMS.

Ils se traduisent par des douleurs et une gêne fonctionnelle plus ou moins importantes mais souvent quotidiennes.

Les T.M.S sont des affections variées aux causes diverses et souvent multiples.

Ces troubles peuvent parfois apparaître sans que le travail soit en cause, par exemple dans le cas de certaines maladies ou au cours de la grossesse, ou encore à la suite d’activités extra-professionnelles, mais l’activité professionnelle joue fréquemment un rôle dans leur survenue, leur maintien ou leur aggravation.

Ils constituent l’une des questions les plus préoccupantes en santé au travail du fait de leur constante augmentation, de leurs conséquences individuelles en termes de souffrance, de réduction d’aptitude, de risque de rupture de la vie professionnelle

(douleurs, gênes fonctionnelles, fatigue, maladies, déficiences, inaptitude, arrêts de travail),

mais aussi de leurs conséquences sur le fonctionnement des services et de leur coût (absentéisme, turnover, perte de journées de travail, baisse de productivité).

En France, les TMS constituent, en effet, la première cause de maladie professionnelle reconnue.

Quels sont les différents types de T.M.S ?

L’identification de l’origine des troubles musculo-squelettiques (TMS) n’est pas évidente. Leur apparition progressive mais aussi la diversité des plaintes compliquent l’analyse des faits déclencheurs.

En outre, il est rare qu’un facteur de risque isolé provoque une lésion, plusieurs éléments sont généralement nécessaires.

Pour faciliter l’analyse, l’on divise les facteurs de risques en quatre groupes: les facteurs biomécaniques, environnementaux, organisationnels et individuels.

Facteurs biomécaniques

La dimension biomécanique est liée au mouvement.

Les facteurs de risque biomécaniques concernent la manutention manuelle, la répétitivité des gestes, la force et les efforts exercés, les postures inconfortables ou maintenues durant de longues périodes, telles que le travail bras au-dessus du niveau des épaules, etc.

La répétitivité des gestes entraîne une sollicitation continuelle des mêmes structures anatomiques.

Facteurs psychosociaux

La charge de travail excessive, la forte pression temporelle, le manque d’autocontrôle sur le travail, le manque de participation des salariés aux décisions sur leur travail, de soutien social des collègues et de la hiérarchie, l’avenir professionnel perçu comme incertain, constituent des facteurs psychosociaux.

Les facteurs psychosociaux peuvent être sources de stress lorsque le salarié en a une perception négative.

Les effets du stress en liaison avec les TMS sont multiples. Les forces de serrage et d’appui sont accrues, la tension musculaire s’accroit, le temps de récupération s’allonge.

Le stress amplifie la perception de la douleur et rend les salariés plus sensibles aux facteurs de risque de TMS.

Facteurs organisationnels

L’activité des salariés aux postes de travail est fortement déterminée par l’organisation du travail.

Par exemple, le manque de pauses ou d’alternance entre des tâches plus ou moins sollicitant ainsi qu’une durée de travail excessive sont des facteurs organisationnels qui augmentent le risque de TMS car ils ne permettent pas une récupération suffisante.

L’absence de possibilité d’entraide, la dépendance au rythme d’une machine, la standardisation des modes opératoires qui nuit à la variabilité du mouvement peuvent également accroitre le risque de TMS.

Facteurs individuels

Ces facteurs sont liés aux caractéristiques intrinsèques des individus telles que l’âge, le genre ou encore l’état de santé.

Par exemple, un diabète ou des antécédents de fracture du poignet sont des facteurs favorisant l’apparition du syndrome du canal carpien.

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