Découvrez le protocole d’évaluation post-chute !

Découvrez le protocole d’évaluation post-chute !

Les chutes sont un problème majeur et anxiogène tant pour les personnes âgées et leurs familles que pour les aidants qui les relèvent. Aujourd’hui, la gestion de risque est une volonté déclarée des établissements d’hébergement. Cette politique de prévention passe par de la formation, l’évaluation des facteurs de risques individuels et environnementaux, l’entretien de l’autonomie et la mise en place d’aides techniques adaptées. 

En France, les établissements d’accueil pour personnes âgées déclarent chacun environ 100 chutes par an. Plus le temps passé au sol après une chute est prolongé, plus la personne risque de subir de graves conséquences. 

Pour réagir le plus rapidement possible et de manière efficace, chaque établissement doit avoir un protocole d’évaluation post chute.Vous n’en avez pas ? Alter Eco Santé vous propose le sien, issu de notre collaboration avec Mangar !

!! ASTUCE !! Pour assurer un relevage sécurisé, découvrez la solution de relevage par coussin d’air avec dossier : CAMEL !

Comment bien choisir son aide technique ?

On vous a recommandé l’utilisation d’une aide technique pour faciliter votre quotidien ? Mais vous êtes perdus face à la diversité des produits existants ?

Avec l’aide d’ergothérapeutes et professionnels du secteur médical, nous avons élaboré des fiches pratiques pour vous aider à y voir plus clair !

Chaque mois, (re)découvrez une nouvelle aide technique et les questions indispensables à se poser :

  • A qui s’adresse l’aide technique en question ?
  • Quelles sont les caractéristiques de la bonne aide technique ?
  • Comment utiliser cette aide technique en fonction des capacités de l’utilisateur ?

Février, la fiche pratique n°1 : Bien choisir son drap de glisse

Mars, la fiche pratique n°2 : Bien choisir sa barre latérale de redressement

Avril, la fiche pratique n°3 : Bien choisir sa barre latérale de redressement

Mai, la fiche pratique n°4 : Bien choisir sa planche de transfert

Juin, la fiche pratique n°5 : Bien choisir son disque de transfert

Disque de transfert Livre Blanc

Juillet, la fiche pratique n°6 : Bien choisir son guidon de transfert

Guidon de transfert Livre Blanc

Ce mois-ci, la fiche pratique n°7 : Bien choisir son coussin de rehaussement unidirectionnel

Retrouvez prochainement nos autres fiches pratiques !

L’hospitalisation à domicile, les aidants et leurs maux : Des solutions existent !

L’HOSPITALISATION À DOMICILE, LES AIDANTS ET LEURS MAUX 

 

Domicile aidants naturels

En France, ce sont 11 millions d’aidants qui aident un proche en situation de handicap ou de dépendance. Ces aidants, qui pour la majorité ont dépassé la cinquantaine, assistent tous les jours leur proche hospitalisé à domicile (parents, membre de la famille, ami, …). Cette assistance se fait principalement de concert avec le médecin traitant, qui coordonne les équipes d’aidants professionnels à domicile. Dans cette organisation, une étude montre que les aidants professionnels ne s’occupent en moyenne « que » 2h10 quand les aidants naturels le font pendant 5h15.

Parmi ces 11 millions de personnes, tous n’ont pas conscience de leur statut d’aidants (seulement 37% se définissent comme aidant) et encore moins des risques qui y sont associés. En effet, plus de 72% des aidants naturels sont le seul soutien non professionnel dont bénéficient les aidés. Cette proportion est encore plus forte (92%) quand le couple aidant-aidé est également un couple dans la vie. Outre le manque de temps personnel qui est le premier regret des aidants, les effets négatifs sur la forme physique et la santé sont la deuxième catégorie de désagrément induits par l’aide apportée à un proche.

Le manque de temps ainsi que le manque de formation et d’informations, mêlés à d’autres facteurs comme le stress (pour son proche, pour la gestion administrative, …) aggravent les effets négatifs sur la forme physique, et cela empire lorsque la perte d’autonomie de l’aidé s’accentue. L’aidant a alors à réaliser de plus en plus d’actions du quotidien (exemple : transferts, toilette), sans pour autant que son savoir soit renforcé. L’épuisement, aussi bien physique que mental, est donc une problématique qui risque d’augmenter presque proportionnellement à la dépendance de l’aidé, il faut agir !

 

UNE FORTE ATTENTE DE LA PART DES AIDANTS POUR AMÉLIORER LA SITUATION

Le premier souhait des aidés est de recevoir une aide financière et matérielle pour faire face aux changements et ainsi aménager le lieu de vie de l’aidé. La facilitation, la coordination du maintien à domicile ainsi que les formations portant sur les actions du quotidien seraient également des axes d’amélioration à étudier pour rendre la vie des aidants (et donc des aidés !) plus douce. D’après les aidants, ces aides pourraient venir de plusieurs sources : les pouvoirs publics d’abord, les assurances et les mutuelles dans un second temps. Si la subvention peut venir de ces acteurs financiers, le savoir et la définition des moyens à mettre en place doivent principalement être apportés par le personnel soignant et des professionnels du médical.


 

QUE PEUVENT FAIRE LES PROFESSIONNELS DU MONDE MÉDICAL POUR AMÉLIORER L’AIDE MATÉRIELLE ET LA FORMATION ?

Le corps médical a pour vocation d’encadrer et coordonner les soins pour les patients. Ils ont aussi une mission de prescription de matériel et d’accompagnement des familles qui entourent le patient. Ces missions sont chronophages et se répètent chaque fois qu’un nouveau patient est hospitalisé à domicile. De plus, elles couvrent principalement les besoins directs du patient mais ne prennent pas toujours en compte l’état de fatigue ou de santé de l’aidant. Malgré un soutien fort de la part des médecins traitants et l’action des services sociaux, les aidants sont parfois livrés à eux même dans la recherche de solutions adaptées mais non prescrites.

C’est la raison pour laquelle les professionnels des aides techniques se doivent d’être une force de proposition avisée et précise. Cela permet ainsi d’aiguiller les familles vers les moyens les plus adaptés pour rendre leur vie plus facile. En plus de pouvoir être délivrés en magasin, par téléphone ou sur des sites internet sérieux ; ces conseils sont aussi délivrés par des associations d’aidants et dernièrement par une application mobile. C’est le cas de l’application Mobile À Dom’, développée par la société Alter Éco Santé en collaboration avec des professionnels de santé diplômé d’État.

Application Question DomicileApplication Page Produit DomicileEn 6 questions simples et illustrées maximum, elle propose une aide technique adaptée à la situation décrite pour quatre grandes catégories :

  • Le positionnement au lit ;
  • Le positionnement assis ;
  • Le passage d’une assise à une autre ;
  • La marche.

 

 

Proposer et mettre à disposition une aide technique n’est pas une fin en soit, ce n’est que le commencement. En effet, mal utilisée, l’aide technique pourrait compliquer la situation. C’est pourquoi l’aidant doit être formé à son utilisation, à travers une formation spécifique à cette aide technique (gratuite en complément de la vente) ou une formation plus globale pour la mobilisation de patient (payante car elle nécessite des apports théoriques). Ces formations peuvent être réalisées par l’intermédiaire d’organismes de formation mais leur accès (et particulièrement celui aux renseignements) est rendu compliqué par le fait que ces organismes travaillent principalement avec un public de professionnels. C’est notamment le cas de la formation PQATT  proposée par Alter Éco Santé. De manière générale en effet, ce sont principalement les centres d’action sociale locale et les associations d’aidants qui dispensent ce type de formation.

L’hospitalisation à domicile est un enjeu majeur de demain, que ce soit dans la prise en charge des bénéficiaires ou dans l’assistance des aidants. Si la situation est aujourd’hui préoccupante, elle n’est pas figée ! Les pouvoirs publics et les acteurs du monde médical travaillent à l’amélioration de l’accompagnement des acteurs du soin et de l’aide pour une vie quotidienne plus douce à travers la dépendance.

Sources : Rapport BVA

 

Solution de relevage sécurisée suite à une chute : le dispositif CAMEL®

 RELEVER UN PATIENT SUITE À UNE CHUTE, DE FAÇON SÉCURISÉE ; TOUT EN PRÉSERVANT LE DOS DES SOIGNANTS.

Dispositif Camel

 


 

Les chutes sont un problème majeur et anxiogène tant pour les personnes âgées et leurs familles que pour les aidants qui les relèvent. Aujourd’hui, la gestion de risque est une volonté déclarée des établissements d’hébergement. Cette politique de prévention passe par de la formation, l’évaluation des facteurs de risques individuels et environnementaux, l’entretien de l’autonomie et la mise en place d’aides techniques adaptées.

 

En France, les établissements d’accueil pour personnes âgées déclarent chacun environ 100 chutes par an. Plus le temps passé au sol après une chute est prolongé, plus la personne risque de subir de graves conséquences. À très court terme, un patient ayant chuté et n’étant pas relevé, peut subir une hypothermie, une insuffisance rénale ou des zones de pressions…
À moyen et long terme, la chute peut induire des troubles de l’équilibre, une perte du schéma moteur, voire la destruction des fibres musculaires…
Enfin, sur le plan psychologique, l’atteinte morale et la peur de tomber engendrée par une chute peuvent amener la personne à moins se déplacer et de ce fait accélérer la grabatisation. La chute peut être un important facteur d’entrée en dépendance.

Bien que tous les patients soient concernés, certains ont une plus forte propension à tomber. Il s’agit de personnes atteintes de troubles du comportement, de la maladie de Parkinson, d’arthrite, … (ROSPA 2017).

Du côté des aidants, le relevage peut être une source d’appréhension. Mais aussi d’efforts physiques intenses conduisant parfois à des accidents. Ces difficultés sont encore amplifiées la nuit.

Ainsi, une politique de prévention des chutes en établissement d’hébergement apporte des bénéfices en termes de prise en charge pour les personnes âgées, pour les aidants et un gage de qualité pour les familles.

Des solutions pour la mise en place et le suivi de cette politique de prévention existent. Nous citerons par exemple, des modules de formation adaptés aux soins, des dispositifs de parcours de marche, des systèmes amortisseurs et de relevage post-chute.

 


LES DISPOSITIFS CAMEL® ET ELK®

 

Relevage Camel

 

Par exemple, les coussins de levage CAMEL® et ELK® sont légers et portatifs. Cela signifie que, même si un résident tombe dans un espace confiné de la salle de bain ou en extérieur, le personnel soignant peut effectuer seul un relevage digne et sécuritaire pour tout le monde.

Cette solution permet de relever en douceur les personnes sans les perturber davantage, tout en les rassurant. En effet, c’est le coussin qui porte le poids et non plus l’aidant !

 

 

 

 

 

 

 

Un drap de glisse est fourni avec le dispositif. Cela permet d’amener la personne sur le coussin sans préhension et évite ainsi d’aggraver d’éventuelles lésions résultant de la chute.
Une fois confortablement assise, la personne est tranquillisée et peut se relever en toute quiétude.

Delroy Bonnitto, directeur au Centre de gériatrie Perry Tree (Birmimgham, Royaume Uni) témoigne :
” L’utilisation des coussins de levage CAMEL® signifie que nos résidents peuvent être relevés avec un minimum d’agitation. Grâce à ce dispositif, ils n’ont pas l’impression de provoquer une scène. Ainsi, les niveaux d’anxiété sont réduits au minimum, ce qui est vital pour toute personne atteinte de démence.”

Visionner la vidéo du dispositif CAMEL® sur notre chaine Youtube Alter Eco Santé

Atelier HMS Lorient 2018 – Prévention des risques dans son environnement professionnel

Le jeudi 12 avril 2018, Alter Eco Santé était présent à l’agence HMS Lorient pour la 4ème édition de leurs ateliers. Cette année, le thème abordé portait sur la prévention des risques dans son environnement professionnel.


 

RETOUR SUR L’ATELIER

 

Atelier HMS Lorient 2018 Prévention des risques

Avec la présence des collaborateurs de l’agence HMS Lorient ainsi que les partenaires institutionnels et les partenaires fabricants, l’atelier rassemblait 90 personnes dans le but d’échanger sur des sujets phares lors de conférences et permettait également de réaliser des démonstrations de produits visant à sensibiliser sur la prévention des risques.

Notre responsable technico-commercial du secteur Ouest, David Philion, était présent pour sensibiliser à la prévention des Troubles Musculo Squelettiques. Le plan de prévention TMS vise à améliorer la sécurité et les conditions de travail des soignants et aidants. Mais, les soignants et aidants ne sont pas les seuls acteurs de ce plan. En effet, le plan de prévention des TMS d’Alter Eco Santé propose des solutions permettant de faciliter les gestes quotidiens pour les soignants et donc de réduire leurs risques de TMS tout en améliorant le bien-être des patients.

 

Vous souhaitez retrouver les produits proposés lors de cet atelier, cliquez ici

N’hésitez pas à visionner le retour en images sur l’atelier HMS Lorient 2018 : cliquez ici

Nous adressons nos remerciements à l’ensemble des intervenants et visiteurs présents lors de cet évènement et plus particulièrement, Monsieur Alain RAYNAL, président directeur général HMS, Monsieur Pierrick DREAN, Responsable d’agence HMS Lorient, et Madame Karine LEBAIN, Chargée de projet Atelier HMS / Commerciale Collectivités Lorient, pour leur accueil, leur participation et leur convivialité.

 


 

VENEZ NOUS RENCONTRER LES 29, 30 ET 31 MAI À :

 

 

Obtenez votre invitation ici

Focus sur la chute

SAVIEZ-VOUS QUE PLUS DE 2 MILLIONS DE PERSONNES ÂGÉES DE 65 ANS ET + CHUTENT CHAQUE ANNÉE EN FRANCE ?

Personne qui chute

 

 On chute à tout âge de plain-pied ! Mais avec l’âge on s’en relève plus difficilement.

 

 

 


 

Au domicile, 1 personne sur 3, âgée de 65 et plus, chute au moins une fois au cours de l’année. En institution, la chute est  un événement indésirable qui engage la responsabilité de l’établissement. Elle s’avère être 3 fois plus élevée qu’au domicile : sur une population de 80 résidents, on compte environ 350 chutes par an.

À partir de 65 ans, le risque de chute augmente considérablement. De plus, généralement due au vieillissement, aux pathologies, à l’environnement mais aussi à la peur de tomber, la chute n’est pas sans conséquences. 

  • Conséquences traumatiques
  • Diminution voire perte totale d’autonomie
  • Conséquences psychologiques telles que la peur de tomber à nouveau
  • Baisse de la qualité de vie due à une réduction des activités quotidiennes

 


 

Les risques liés à la chute doivent être pris en considération !

En effet, 30% des chutes portent aujourd’hui à consultations médicales généralistes ou bien spécialisées. On compte environ 50 000 à 80 000 fractures du fémur chez les plus de 55 ans.

En conclusion, il semble essentiel de sensibiliser les personnes âgées. La prévention est aujourd’hui le moyen le plus efficace pour éviter la chute. C’est pourquoi les soignants et aidants ont un rôle particulièrement important dans la prévention et l’entretien de l’autonomie. Il est également indispensable que l’entourage de la personne âgée soit impliqué afin de l’accompagner dans l’acceptation de son risque de chute et la mise en place d’actions en lien avec sa problématique. 

 

 

 

Sources : Données INPES, Données INSERM